Le Portail de la recherche de la Société Alzheimer permet de mettre en relation les chercheurs et les Canadiens qui cherchent à participer à des études. Sur ce site, trouvez des études en cours auxquelles vous pouvez participer pour aider à faire avancer la recherche sur les troubles neurocognitifs.
La perte auditive est le troisième problème de santé chronique le plus fréquent chez les personnes de 65 ans et plus; elle exacerbe le risque d’isolement social, de dépression de difficultés à communiquer et d’apparition d’un trouble neurocognitif. Le risque d’apparition d’un trouble neurocognitif peut être réduit grâce à la réadaptation auditive, et il est impératif de concevoir des outils de dépistage de la perte d’audition et d’évaluation de son impact sur la communication. Le questionnaire sur les facultés auditives et le fonctionnement au quotidien (HFEQ, ou Hearing and Functioning in Everyday Life Questionnaire) permet de dépister la perte auditive et d’évaluer le fonctionnement quotidien, mais il n’a pas été évalué chez les personnes qui vivent à la fois avec une perte d’audition et un trouble cognitif. C’est ce que nous cherchons à faire dans le cadre de cette étude. Il s’agit d’une étude observationnelle transversale. Nous recrutons des adultes de plus de 60 ans qui vivent avec une perte auditive, avec et sans trouble cognitif. La collecte de données consistera en une évaluation de la fonction cognitive et des facultés auditives, de la capacité à tenir une conversation avec efficacité et efficience, et des antécédents relatifs à l’ouïe et à la santé en général, ainsi qu’en cinq questionnaires (HFEQ, Questionnaire sur la mobilité quotidienne, Échelle de la fonction sociale dans le trouble neurocognitif, et échelles PROMIS de l’anxiété et de la dépression).
Critères d’éligibilité
• Avoir 60 ans ou plus et
• Vivre avec une perte auditive
• Avoir des symptômes cognitifs (problèmes de mémoire, trouble cognitif léger ou trouble neurocognitif) ou
Cette étude contrôlée randomisée évalue l’efficacité d’un programme informatisé axé sur la mémoire spatiale qui cible l’hippocampe chez des personnes âgées vivant avec un trouble cognitif léger (TCL). Les participant·es (≥55 ans) prendront part, au hasard, à un programme de mémoire spatiale ou à une intervention placebo active. On mesurera la mémoire et la cognition au début et à la fin du programme d’intervention, puis six mois plus tard, à l’aide de tests neuropsychologiques standardisés et de tâches de mémoire spatiale validées. On étudiera également le fonctionnement au quotidien, la qualité de vie, le stress ressenti et d’autres indices psychosociaux connexes.
Dans une sous-étude de neuroimagerie, des IRM structurelles et fonctionnelles lors de tâches cognitives permettront de mesurer la morphométrie de l’hippocampe et son activation; l’hypothèse est que les bénéfices de l’entraînement se traduiront par des changements dans la structure et le fonctionnement de cette région. Des biomarqueurs exploratoires (lipides, glucose/insuline pour le calcul de l’indice HOMA-IR, cortisol) et des scores de risque polygéniques pour les troubles neurocognitifs seront mesurés pour contrôler la variabilité interindividuelle et les modérateurs et médiateurs potentiels de la réponse à l’entraînement. L’hypothèse principale est que le recours soutenu à des stratégies sollicitant la mémoire spatiale dépendante de l’hippocampe améliorera la performance cognitive chez les personnes atteintes d’un TCN et produira des biomarqueurs concordants à l’IRM, confirmant la plasticité liée à l’expérience et orientant le développement d’interventions non pharmacologiques et évolutives visant à retarder le déclin cognitif.
Critères d’éligibilité
- Avoir 55 ans ou plus.
- Avoir comme langue principale l’anglais ou le français.
- Avoir reçu un diagnostic de trouble cognitif léger (TCL).
Cette étude vise à comprendre les expériences des personnes vivant avec un trouble neurocognitif, des proches aidant·es et des prestataires de soins qui consultent le site Web Driving and Dementia Roadmap (Troubles neurocognitifs et conduite). Ce site Web propose des ressources pour aider les gens à bien évaluer leur capacité à conduire, et des conseils sur la vie sans véhicule. Nous cherchons notamment à comprendre le rôle du site dans le processus décisionnel menant à l’arrêt de la conduite. Les résultats serviront à améliorer les ressources disponibles et à en pérenniser l’accessibilité pour les personnes vivant avec un trouble neurocognitif et celles qui les accompagnent dans leur parcours.
Critères d’éligibilité
Pour être admissible, vous devez être soit :
a) une personne vivant avec un trouble cognitif qui conduit ou a arrêté de conduire dans les deux dernières années;
b) un·e proche aidant·e d’une personne vivant avec un trouble cognitif qui conduit ou a arrêté de conduire dans les deux dernières années;
c) un·e prestataire de soins (médecin, ergothérapeute, infirmier·ère praticien·ne) qui accompagne des personnes vivant avec un trouble neurocognitif.
Cette étude vise à évaluer si un système de surveillance de la conduite placé dans le véhicule peut déceler des différences dans les comportements au volant des personnes âgées ayant une bonne santé cognitive, de celles ayant un trouble cognitif léger, et de celles ayant un trouble neurocognitif léger.
Critères d’éligibilité
Les personnes participantes doivent :
• avoir 65 ans ou plus;
• avoir une bonne santé cognitive, un trouble cognitif léger, ou un trouble neurocognitif léger;
• détenir un permis de conduire de catégorie générale et encore conduire;
• parler couramment l’anglais;
• posséder un véhicule assuré datant de 1998 ou d’une année plus récente;
• se rendre en voiture à au moins deux endroits différents par semaine.
Cette étude explore la stimulation cérébrale profonde comme traitement potentiel de la maladie d’Alzheimer au stade léger. Le protocole repose sur une légère stimulation électrique d’une région du cerveau appelée le noyau pédonculopontin qui aide à réguler la fonction cognitive et le rythme circadien. Nous recrutons un petit groupe de personnes pour évaluer l’innocuité, la faisabilité et l’efficacité préliminaire de cette méthode dans le traitement de la maladie d’Alzheimer. Cette étude vise à comprendre si cibler cette région du cerveau par stimulation profonde peut aider les personnes vivant avec la maladie d’Alzheimer au stade léger à améliorer leur mémoire, leur fonction cognitive et leur sommeil.
Critères d’éligibilité
Avoir 60 ans ou plus
- Avoir reçu un diagnostic de stade léger de la maladie d’Alzheimer
- Maîtriser l’anglais
- Être accompagné·e d’une personne proche aidante qui accepte de participer à l’étude
1. L’étude vise à mettre au jour les besoins des personnes proches aidantes d’une personne vivant avec la maladie d’Alzheimer ou un autre trouble neurocognitif, ainsi qu’à évaluer les services dont elles se prévalent ou dont elles aimeraient se prévaloir selon le stade de proche aidance.
2. Les personnes participantes pourront faire part de leurs expériences et de commentaires précieux, qui nous aideront à co-créer des outils et des services répondant mieux aux besoins des personnes proches aidantes.
Critères d’éligibilité
1. Les personnes proches aidantes prenant soin d’un être cher vivant avec la maladie d’Alzheimer ou un autre trouble neurocognitif, surtout celles se trouvant aux stades de proche aidance suivants : o Surveiller les symptômes initiaux, o Apprivoiser le diagnostic, o Fournir une aide pour les activités quotidiennes fondamentales, o Se préparer pour l’avenir.
o Surveiller les symptômes initiaux
o Apprivoiser le diagnostic
o Fournir une aide pour les activités quotidiennes fondamentales
o Se préparer pour l’avenir
2. Les prestataires de services (p. ex., professionnel·les de la santé, travailleur·ses sociaux, aides à domicile) qui fournissent des soins ou des services à des personnes vivant avec un trouble neurocognitif se trouvant à ces stades.
Avec l’âge, la qualité du sommeil tend à se dégrader, ce qui peut contribuer au déclin de la mémoire et des fonctions cognitives. Des études antérieures ont montré qu’il est possible d’améliorer le sommeil en diffusant des sons discrets à certains moments du sommeil lent. Nous souhaitons évaluer si cette approche peut également améliorer le sommeil, la mémoire et les fonctions cognitives chez les personnes âgées. Les données recueillies dans le cadre de cette étude permettront de déterminer si la diffusion de sons discrets pendant le sommeil à ondes lentes peut améliorer le sommeil, la mémoire et les fonctions cognitives.
Critères d’éligibilité
L’étude s’adresse aux personnes âgées de 60 ans ou plus, avec ou sans trouble cognitif léger (TCL). Vous devez être capable de lire, parler ou comprendre l’anglais.
Vous ne devez pas présenter :
(1) de troubles psychiatriques ou neurologiques majeurs;
(2) de symptômes dépressifs ou anxieux modérés à sévères;
(3) de troubles du sommeil;
(4) de maladie grave;
(5) d’antécédent d’AVC ou d’AIT;
(6) de dépendance à l’alcool ou à des substances;
(7) d’antécédents de crises d’épilepsie;
(8) une utilisation chronique de médicaments psychotropes ou hypnotiques, ou de tout autre médicament perturbant le sommeil;
(9) une perte auditive importante ni porter de prothèse auditive;
(10) d’apnée du sommeil modérée ou sévère non traitée lors d’un test à domicile.
Les personnes présentant une apnée du sommeil bien contrôlée peuvent être admissibles, à condition de pouvoir utiliser leur appareil CPAP ou un autre dispositif de traitement pendant toute la durée de l’étude.
Les capacités de raisonnement (qu’on appelle également fonctions cognitives) changent durant la vie adulte. Dans le cadre de cette étude, nous nous intéressons aux interrelations entre ces architectures cognitives et cérébrales en pleine évolution, et à l’incidence de ces changements sur la prise de décisions chez les jeunes adultes et les personnes âgées.
Pour participer, vous devez : 1) avoir 60 ans ou plus; 2) être droitier·ère; 3) être en bonne santé; 4) avoir une vision normale ou corrigée. La participation suppose de réaliser des tâches cognitives, de répondre à des questionnaires et de se soumettre à des examens d’IRM non invasifs visant la mesure du cerveau. Si vous souhaitez participer à cette étude, écrivez à [email protected].
Critères d’éligibilité
Pour participer, vous devez :
- avoir 60 ans ou plus;
- être droitier·ère;
- avoir une bonne santé cognitive;
- pouvoir vous rendre en personne à nos installations, situées à l’Institut-hôpital neurologique de Montréal;
- ne pas avoir de métal dans votre corps (p. ex., stimulateur cardiaque, plaques métalliques, dispositifs orthopédiques);
Description de l’étude : Cette étude vise à explorer le point de vue des personnes âgées vivant avec un trouble neurocognitif afin de mieux comprendre leurs expériences et leurs défis. Elle cherche également à examiner le rôle des activités physiques dans leur vie en analysant comment leur participation à ces activités influence leur fonction cognitive et leur bien-être mental. Enfin, cette étude a pour objectif d’orienter les interventions et politiques pour favoriser la santé cognitive et la qualité de vie de cette population.
La chercheuse utilisera les données recueillies pour sa thèse de maîtrise ainsi que la publication d’articles évalués ou non par des pairs, la diffusion de webinaires et des présentations lors de conférences ou destinées à des professionnel·les.
Critères d’éligibilité
Critères d’admissibilité :
1. Être membre du programme Minds in Motion.
2. Avoir 65 ans ou plus.
3. Avoir reçu un diagnostic de trouble neurocognitif léger à modéré.
4. Participer régulièrement à une activité physique en plus de celles proposées dans le cadre du programme Minds in Motion (p. ex., natation, promenades en nature, exercices aérobiques ou sur chaise).
5. Être en mesure de donner son consentement éclairé.
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