Le Portail de la recherche de la Société Alzheimer permet de mettre en relation les chercheurs et les Canadiens qui cherchent à participer à des études. Sur ce site, trouvez des études en cours auxquelles vous pouvez participer pour aider à faire avancer la recherche sur les troubles neurocognitifs.
Cette étude vise à déterminer si un programme de réalité virtuelle (RV) à domicile axé sur la nature peut atténuer les symptômes comportementaux et psychologiques de l’Alzheimer, notamment la dépression. Les aidant·es/partenaires qui choisissent d’y participer pourront donner leur avis sur l’intervention. Le projet explorera comment la réalité virtuelle, une approche non pharmacologique, peut aider les personnes présentant des symptômes comportementaux et psychologiques de l’Alzheimer à rester plus longtemps chez elles avant leur transfert en établissement.
Critères d’éligibilité
Vous avez 50 ans ou plus
Vous avez reçu un diagnostic de maladie d’Alzheimer au stade léger ou modéré (trouble neurocognitif mixte inclus)
Votre santé est stable et vous pouvez participer en toute sécurité
Vous avez des symptômes de dépression légère ou modérée
Vous êtes capable d’utiliser des technologies de base, comme une tablette ou un casque
Vous avez accès à une connexion Internet et à un appareil intelligent (téléphone ou tablette, par exemple) pour participer aux séances en ligne et utiliser les applications de l’étude
Quelqu’un peut vous accompagner pendant toutes les séances
Les personnes âgées sont particulièrement vulnérables au déclin cognitif et physique. Il est impératif de comprendre quels sont les comportements sains et les interventions non pharmacologiques (non médicamenteuses) capables d’atténuer ce déclin. L’exercice physique constitue une intervention prometteuse; des données montrent qu’il améliore la fonction cognitive (capacités mentales à effectuer des tâches simples et complexes), la fonction physique (masse musculaire, densité osseuse) et la santé du cerveau (structure et fonction). La littérature montre aussi que la créatine, une molécule qu’on trouve naturellement dans l’organisme et dont la concentration baisse avec l’âge, peut augmenter la masse musculaire et la densité osseuse chez les personnes âgées lorsqu’elle est prise en supplément. Ses effets sur la cognition et la santé cérébrale chez ces personnes ne sont toutefois pas bien connus. C’est pourquoi notre projet vise à explorer les effets des suppléments de créatine sur la fonction cognitive et la santé cérébrale chez les personnes âgées, en combinaison avec différents régimes d’exercices physiques. Compte tenu de l’innocuité et de l’accessibilité de la créatine, et de sa diminution de concentration avec l’âge, évaluer ses bienfaits chez ces personnes en vaut la peine.
Critères d’éligibilité
Pour être admissible, vous devez :
• avoir au moins 60 ans;
• vivre chez vous et en autonomie;
• avoir une vision et une ouïe normales ou corrigées;
• pouvoir lire, écrire et parler l’anglais;
• avoir remarqué un déclin cognitif dans les 5 dernières années;
• être capable de participer à un programme d’exercice de rythme modéré pendant 60 minutes, 3 fois par semaine, et obtenir un certificat médical à cet effet (à demander une fois l’admissibilité confirmée).
Vous n’êtes pas admissible si :
• vous n’êtes pas en mesure de participer à un programme d’exercice pendant 60 minutes, 3 fois par semaine, ou si vous avez fait de l’exercice physique plus d’une fois par semaine sur les trois derniers mois;
• vous ne pouvez pas vous engager à prendre un supplément alimentaire tous les jours pendant 26 semaines ou avez pris des suppléments contenant de la créatine monohydrate dans les 3 derniers mois;
• vous avez une allergie à la créatine monohydrate ou au dextrose (glucose, D-glucose);
• vous avez reçu un diagnostic de trouble neurologique (ex. : maladie d’Alzheimer, maladie de Parkinson);
• vous vivez avec une maladie rénale, une maladie cardiaque ou une anomalie du foie;
L’Université McMaster mène une étude sur les effets de la stimulation cérébrale chez les personnes de 50 ans et plus vivant avec un trouble neurocognitif ou des pertes de mémoire. L’étude met l’accent sur la stimulation magnétique transcrânienne à répétition (SMTr), un procédé non invasif qui transmet des pulsions magnétiques au cerveau en vue d’améliorer les fonctions cognitives et l’équilibre. L’objectif est de maintenir les effets positifs de la stimulation cérébrale sur la cognition et l’équilibre chez les personnes vivant avec un trouble neurocognitif.
Critères d’éligibilité
1) Avoir reçu d’un·e médecin un diagnostic de trouble neurocognitif et/ou de perte de mémoire;
2) Démontrer des aptitudes à communiquer à l’oral et des fonctions cognitives suffisantes;
3) Marcher ou vous tenir debout sans aide (personne ou appareil);
COMPASS-ND est une étude de recherche conçue pour évaluer les personnes vivant différents changements cognitifs et moteurs caractéristiques de l’âge avancé. Nous explorerons l’efficacité des études d’imagerie, des évaluations cliniques et des examens basés sur des biomarqueurs, ainsi que des mesures de la mémoire, de la fonction cognitive et des capacités fonctionnelles. Le but est de distinguer ces changements les uns des autres et de comprendre lesquels découlent ou non du processus de vieillissement normal.
Critères d’éligibilité
-vous avez entre 60 et 90 ans
- vous avez été à l’école jusqu’en 12e année
- vous avez un·e « partenaire d’étude » (conjoint·e, ami·e ou proche) prêtܟ·e à :
- vous accompagner lors des consultations dans le cadre de l’étude
- communiquer avec l’équipe de recherche en cas de changement de votre état de santé pendant l’étude
La présente étude s’inscrit dans un programme de recherche sur la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) visant à démontrer l’efficacité de celle-ci pour le traitement du trouble dépressif majeur (TDM) chez les personnes d’âge mûr et d’âge avancé, le TDM constituant un important facteur de risque de la maladie d’Alzheimer. L’inflammation étant associée depuis peu au TDM, et la TCC étant reconnue pour la réduire, l’étude vise aussi à faire la lumière sur le rôle que joue l’inflammation dans la sévérité du TDM et dans la réponse à la TCC.
Critères d’éligibilité
Pour participer, vous devez :
1) avoir entre 40 et 75 ans;
2) répondre aux critères diagnostiques d’un épisode dépressif majeur au terme d’un entretien clinique structuré mené par le ou la psychologue clinicien·ne associé·e à l’étude;
3) vivre actuellement un épisode dépressif majeur depuis au moins trois mois;
4) être en mesure de comprendre et de respecter les exigences de l’étude, selon l’évaluation de l’équipe de recherche.
Cette étude explore l’expérience des proches aidant·es qui accompagnent les personnes vivant avec un trouble neurocognitif lors de leur sortie de l’hôpital ou de l’urgence. Nous nous intéressons notamment aux processus et aux politiques de planification du congé, à la manière dont les perspectives et besoins des proches aidant·es sont pris en compte à cette étape cruciale, et aux répercussions de ces facteurs sur la personne vivant avec un trouble neurocognitif et ses proches aidant·es dans les six mois suivant la sortie. Nous utiliserons les résultats pour formuler des recommandations visant à mieux comprendre les responsabilités, les besoins et les droits des proches aidant·es qui s’occupent d’une personne vivant avec un trouble neurocognitif.
Critères d’éligibilité
Personnes proches aidantes :
- vous êtes la personne proche aidante (ami·e ou membre de la famille) principale d’une personne vivant ou ayant vécu avec un trouble neurocognitif dans la communauté
- la personne ayant reçu les soins a pris son congé après un séjour à l’hôpital ou aux urgences au cours des trois dernières années
- vous avez exercé ce rôle à Ottawa ou dans un rayon de 200 km autour
- vous êtes capable de participer à une entrevue de 60 minutes en anglais, en français ou dans une autre langue (services d’interprétation mis à disposition)
- la personne ayant reçu les soins n’avait pas de problème de santé aigu fatal (p. ex., cancer en phase terminale) pendant que vous vous occupiez d’elle.
Travailleur·ses sociaux :
- vous travaillez actuellement ou avez travaillé dans les trois dernières années avec une personne vivant avec un trouble neurocognitif qui a pris congé ou prépare actuellement son congé d’un établissement de santé - vous travaillez dans un hôpital ou dans la communauté
- vous travaillez à Ottawa ou dans un rayon de 200 km autour
- vous avez occupé ce travail pendant au moins trois mois.
La perte auditive est le troisième problème de santé chronique le plus fréquent chez les personnes de 65 ans et plus; elle exacerbe le risque d’isolement social, de dépression de difficultés à communiquer et d’apparition d’un trouble neurocognitif. Le risque d’apparition d’un trouble neurocognitif peut être réduit grâce à la réadaptation auditive, et il est impératif de concevoir des outils de dépistage de la perte d’audition et d’évaluation de son impact sur la communication. Le questionnaire sur les facultés auditives et le fonctionnement au quotidien (HFEQ, ou Hearing and Functioning in Everyday Life Questionnaire) permet de dépister la perte auditive et d’évaluer le fonctionnement quotidien, mais il n’a pas été évalué chez les personnes qui vivent à la fois avec une perte d’audition et un trouble cognitif. C’est ce que nous cherchons à faire dans le cadre de cette étude. Il s’agit d’une étude observationnelle transversale. Nous recrutons des adultes de plus de 60 ans qui vivent avec une perte auditive, avec et sans trouble cognitif. La collecte de données consistera en une évaluation de la fonction cognitive et des facultés auditives, de la capacité à tenir une conversation avec efficacité et efficience, et des antécédents relatifs à l’ouïe et à la santé en général, ainsi qu’en cinq questionnaires (HFEQ, Questionnaire sur la mobilité quotidienne, Échelle de la fonction sociale dans le trouble neurocognitif, et échelles PROMIS de l’anxiété et de la dépression).
Critères d’éligibilité
• Avoir 60 ans ou plus et
• Vivre avec une perte auditive
• Avoir des symptômes cognitifs (problèmes de mémoire, trouble cognitif léger ou trouble neurocognitif) ou
Cette étude vise à évaluer si un système de surveillance de la conduite placé dans le véhicule peut déceler des différences dans les comportements au volant des personnes âgées ayant une bonne santé cognitive, de celles ayant un trouble cognitif léger, et de celles ayant un trouble neurocognitif léger.
Critères d’éligibilité
Les personnes participantes doivent :
• avoir 65 ans ou plus;
• avoir une bonne santé cognitive, un trouble cognitif léger, ou un trouble neurocognitif léger;
• détenir un permis de conduire de catégorie générale et encore conduire;
• parler couramment l’anglais;
• posséder un véhicule assuré datant de 1998 ou d’une année plus récente;
• se rendre en voiture à au moins deux endroits différents par semaine.
Cette étude explore la stimulation cérébrale profonde comme traitement potentiel de la maladie d’Alzheimer au stade léger. Le protocole repose sur une légère stimulation électrique d’une région du cerveau appelée le noyau pédonculopontin qui aide à réguler la fonction cognitive et le rythme circadien. Nous recrutons un petit groupe de personnes pour évaluer l’innocuité, la faisabilité et l’efficacité préliminaire de cette méthode dans le traitement de la maladie d’Alzheimer. Cette étude vise à comprendre si cibler cette région du cerveau par stimulation profonde peut aider les personnes vivant avec la maladie d’Alzheimer au stade léger à améliorer leur mémoire, leur fonction cognitive et leur sommeil.
Critères d’éligibilité
Avoir 60 ans ou plus
- Avoir reçu un diagnostic de stade léger de la maladie d’Alzheimer
- Maîtriser l’anglais
- Être accompagné·e d’une personne proche aidante qui accepte de participer à l’étude
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