Promouvoir le changement

La Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer dépend de personnes engagées comme vous pour préconiser le changement qui entraînera plus de recherche et de meilleurs soins aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de maladies apparentées, à leur famille et à leurs aidants.

Les gestes d’une seule personne peuvent avoir des répercussions politiques directes.

Ensemble, nous pouvons faire une différence! Voici quelques façons d’aider à renseigner les représentants élus, les membres du Sénat, les médias et d’autres comités pertinents du gouvernement. Parlez-nous de vos efforts de défense des droits pour la maladie d’Alzheimer à l’adresse info@alzheimerquebec.ca.

  • Faire un impact par correspondance
  • Rencontrer les élus
  • Téléphoner
  • Comment les médias peuvent aider

Faire un impact par correspondance

Les lettres ou les courriels sont encore le moyen de communication le plus populaire auprès des bureaux du gouvernement. La communication directe de votre point de vue est un élément essentiel de toute stratégie visant à apporter des changements.

Peu de gens écrivent aux politiciens. C’est pourquoi une lettre représente de nombreux électeurs à leurs yeux. Imaginez l’impact que mille lettres pourraient avoir, toutes demandant un changement.

Lorsque vous écrivez votre lettre, n’oubliez pas :

  • Rendez votre lettre convaincante, mais assurez-vous d’être direct et concis.
  • Faites part de vos expériences personnelles! C'est la clé. Parlez le plus possible de votre propre histoire.

Utilisez notre outil en ligne pour envoyer un courriel à votre député ou au ministre de la Santé. Vous pouvez utiliser notre modèle de courriel ou le personnaliser avec votre propre histoire ou vos propres préoccupations.

Rencontrer les élus

Une rencontre en personne avec votre député ou un membre de son personnel est une façon convaincante et mémorable de sensibiliser à la maladie d’Alzheimer et aux maladies apparentées.
Les élus écoutent avec attention leurs électeurs. Il est tout à fait légitime de parler au nom des personnes atteintes et leur famille.

Lorsque vous prenez rendez-vous, n’oubliez pas :

  • Consultez le calendrier parlementaire avant de prendre rendez-vous. Lorsque la Chambre des communes siège, votre député est probablement à Ottawa. Lorsque la Chambre ne siège pas, les députés retournent généralement dans leur comté et sont alors disponibles pour rencontrer les électeurs.
  • Pour prendre rendez-vous, vous devez communiquer avec le bureau de comté du député ou avec son bureau à Ottawa. Vous trouverez cette information sur le site Web du gouvernement du Canada en inscrivant votre code postal.
  • Dites à la personne chargée de prendre les rendez-vous que vous voulez parler de l’importance de faire de la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées, une priorité canadienne en matière de santé publique. Assurez-vous de préciser que vous êtes un électeur de la circonscription. Laissez aussi savoir que vous êtes conscient de l’horaire chargé de votre député et que vous souhaitez une rencontre de 15 à 20 minutes.

Il est important de bien vous préparer avant la rencontre. Voici quelques suggestions à cet effet :

  • Consultez le site Web de votre député pour vous renseigner sur sa position officielle sur les soins et la recherche touchant la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées. A-t-il un intérêt personnel pour la maladie?
  • Renseignez-vous autant que possible sur votre député. Siège-t-il à un comité pertinent à votre démarche? Représente-t-il le parti au pouvoir ou est-il membre de l’opposition? En savoir un peu plus vous aidera grandement.
  • Préparez la tenue de la rencontre. Si vous prévoyez être accompagné d’une ou deux personnes, établissez à l’avance qui parlera et dans quel ordre.
  • Consultez nos notes d’allocution.
  • N’oubliez pas à quel point les expériences personnelles sont importantes. Si vous avez une telle expérience à raconter, n’hésitez pas à la partager.
  • Exercez-vous : préparez ce que vous direz, en vous efforçant d’être bref et pertinent. Votre intervention ne doit pas dépasser 15 minutes. Prévoyez aussi du temps pour les questions après votre intervention.
  • Préparez une pochette d’information à laisser à votre député à partir des feuillets de renseignements disponibles sur le site Web de la Société Alzheimer du Canada. Assurez-vous d’inclure vos coordonnées. (Pour en savoir plus à ce sujet ou pour vous procurer des brochures à insérer dans votre pochette d’information, faites parvenir par courriel une demande à cet effet à info@alzheimerquebec.ca.)

Lors de la rencontre, n’oubliez pas :

  • Prévoyez d’arriver au moins cinq minutes avant le début prévu de la rencontre.
  • Il est important de savoir que vous pourriez rencontrer un membre du personnel plutôt que le député. Ceci n’a rien d’exceptionnel. Évitez de vous montrer déçu. Les membres du personnel sont souvent des spécialistes dans un domaine donné et se chargeront de transmettre vos demandes et vos préoccupations au député.
  • Tenez-vous-en au plan établi : tâchez de ne pas prendre plus de temps que nécessaire, sinon, vous risquez de ne pas avoir assez de temps pour répondre aux questions du député ou de son personnel.
  • Montrez-vous convaincant : assurez-vous que le député ou son personnel sache pourquoi les soins et la recherche touchant la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées sont des questions importantes pour vous et pourquoi elles devraient aussi l’être pour eux.
  • Ne jouez pas aux devinettes : si vous ne connaissez pas la réponse à une question, offrez de faire le suivi après la rencontre.
  • Offrez d’agir à titre de personne-ressource : faites savoir à votre député qu’il peut, s’il le désire, faire appel à vous à l’avenir pour des commentaires, réactions ou opinions.
  • Assurez-vous de remercier chacune des personnes présentes du temps qu’on vous a accordé.

Après la rencontre, n’oubliez pas :

  • Envoyez une note de remerciement. Ce mot devrait rappeler brièvement votre position et discuter de tout engagement pris par le député ou son personnel lors de la rencontre.
  • Restez en contact. Fournissez-lui régulièrement de l’information nouvelle sur les soins et la recherche liés à la maladie d’Alzheimer et aux maladies apparentées.

Téléphoner

Téléphoner au bureau de votre député vous permet de lui faire part de vos préoccupations facilement, rapidement et efficacement. Les bureaux des députés prennent note du nombre d’appels reçus sur chaque question. Aussi, même si votre appel ne se rend qu’à l’adjoint du député, vous saurez que vous avez quand même accompli quelque chose d’utile.

Avant d’appeler votre député :

  • Trouvez ses coordonnées.
  • Consultez les notes d’allocution.

Lorsque vous appelez votre député, n’oubliez pas :

  • À moins d’avoir déjà établi une relation avec votre député, attendez-vous à parler à un adjoint ou à un membre du personnel;
  • précisez que vous êtes un électeur de la circonscription;
  • exposez la raison de votre appel de façon claire et directe;
  • personnalisez le sujet : dites pourquoi cette question est importante pour vous et pour le milieu que dessert votre député;
  • si on vous accorde assez de temps, tâchez de savoir si votre député a un intérêt personnel pour la maladie d’Alzheimer;
  • remerciez votre député ou le membre de son personnel du temps qu’on vous a accordé.

Comment les médias peuvent aider

Les médias fournissent une occasion importante de sensibiliser les gens à la maladie d’Alzheimer et aux maladies apparentées et à nos efforts de défense des droits. Les journaux locaux, les revues, les stations de radio ou de télé sont tous des moyens utiles de sensibiliser et de renseigner le public.

Les meilleurs articles ou reportages comportent un aspect personnel, un événement ou une expérience auxquels le public pourra s’identifier. Parlez de votre expérience personnelle avec la maladie et de l’urgence pour les politiciens de s’y intéresser.

Pour obtenir de l’aide pour entrer en contact avec les médias, communiquez avec pr@alzheimer.ca.

Courrier du lecteur

Lorsque vous écrivez à votre journal local, n’oubliez pas :

  • Votre lettre aura de meilleures chances d’être publiée si elle est bien écrite, pertinente et aborde une question qui touche l’ensemble du milieu.
  • Des contraintes d’espace pourraient faire en sorte que votre lettre, même brève, soit écourtée davantage. Il ne faut pas que ceci vous décourage.
  • Vous pouvez également utiliser notre modèle de lettre et l’adapter pour y inclure votre propre histoire.

Devenez porte-parole

La plupart du temps, les journalistes recherchent pour leur article un angle personnel, le témoignage de quelqu’un qui a une expérience de vie avec la maladie. Leurs questions portent généralement sur ce que représente le fait de vivre avec la maladie d’Alzheimer et sur la façon de composer avec la maladie.

Devenez porte-parole et jouez un rôle vital dans la transmission de notre message! Voici quelques suggestions simples qui pourront vous aider à préparer et donner une entrevue à un journaliste.

Se préparer à l’entrevue :

  • Dans la mesure du possible, prévoyez donner l’entrevue au moment de la journée où vous vous sentez le mieux. La plupart des journalistes pourront se conformer à votre horaire.
  • Demandez à votre conjoint, à un ami ou à un membre de la Société Alzheimer régionale d’être à vos côtés pendant l’entrevue afin de vous sentir appuyé.
  • Avant l’entrevue, pensez à ce que vous voulez dire et au message que vous voulez livrer au public.
  • Si vous vous sentez nerveux, faites une répétition ou une simulation d’entrevue, seul ou avec la famille ou des amis de façon à vous sentir plus à l’aise le moment venu.

Lors de l’entrevue :

  • Exprimez-vous en termes personnels. Le journaliste souhaite entendre votre histoire, comment la maladie a changé votre vie.
  • Si vous ne connaissez pas la réponse à une question, dites-le. De l’information supplémentaire peut toujours être fournie après l’entrevue.
  • Tâchez d’être aussi précis que possible. Rappelez-vous qu’une entrevue de 10 minutes pourrait bien être ramenée à 20 secondes en ondes ou à trois lignes dans le journal.
  • Lorsqu’on vous interviewe pour la télé, oubliez les caméras et les micros et adressez-vous directement au journaliste.
  • N’oubliez pas que les microphones sont toujours ouverts!
  • Attendez-vous à ce que tout ce que vous direz se retrouve en ondes ou soit publié. Rien de ce que vous direz ne sera « confidentiel ».

Last Updated: 11/08/2017